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	<title>Commentaires sur : Ile d’Oléron : une destination trop touristique !</title>
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	<description>Mes voyages pour découvrir le monde</description>
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		<title>Par : Steph</title>
		<link>http://www.voyage-monde.fr/2012/09/ile-doleron-une-destination-trop-touristique#comment-185</link>
		<dc:creator>Steph</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jan 2013 20:51:49 +0000</pubDate>
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		<description>Bonjour Mike,
Tu as raison ... Dans une société de consommation, tous le monde (ou presque) doit manger ...
A bientôt
Steph</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Mike,<br />
Tu as raison &#8230; Dans une société de consommation, tous le monde (ou presque) doit manger &#8230;<br />
A bientôt<br />
Steph</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Par : Mike @ Voyageurs du Net</title>
		<link>http://www.voyage-monde.fr/2012/09/ile-doleron-une-destination-trop-touristique#comment-183</link>
		<dc:creator>Mike @ Voyageurs du Net</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Dec 2012 19:10:55 +0000</pubDate>
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		<description>Salut.

Le problème du tourisme de masse est le problème de l&#039;industrie touristique en générale, laquelle ne peut être pensée sans penser le monde du travail, le salariat, le productivisme, le capitalisme et leurs effets comportementaux, anthropologiques.

Travailler 5 jours/semaine, au rythme imposé par les sonneries - réveil, métro, école, usine, téléphone, etc. - t&#039;aspires à claquer tes économies pour te divertir, pour oublier cette vie misérable  que, de toute façon, on t&#039;a toujours appris à considérer comme normale et indépassable et que, faute de connaissance de l&#039;histoire, tu acceptes en te disant que t&#039;façon c&#039;est pire ailleurs. 

Dès lors, tout comme le ouicainde est prévu pour oublier dans une ivresse de consommation (alcool, discothèque, shopping, courses, consommation d&#039;émissions de télé, de loisirs, etc.), les vacances sont le moment de grande détente où l&#039;on s&#039;en va par cargaisons entières vivre des moments exceptionnels... comme les centaines de milliers d&#039;autres serfs du capital qui confluent aux mêmes endroits : Mont St Michel ou Capri, Paris ou Capri, Royan ou Cancun...

Dans un récent article sur Cancun, voilà ce que j&#039;écrivais : &quot;Avant la grande dévastation pour l’agrément des touristes du monde, Cancún se résumait à peu près à un village de pêcheurs, de la mer bleue, du sable blanc, de la jungle. A présent, c’est une sorte de Mecque à la gloire de Mammon où de partout confluent, en un Hégire de paresse, les esclaves du capitalisme mondial, venant chercher dans ce lieu où rien ne peut arriver, une diversion à leur vie où rien n’arrive jamais. Esclaves d’un emploi, d’une vie rythmée par les sonneries – ô sirènes, réveils, téléphones, métro -, d’un mode de consommation qui pour l’essentiel se résument à un empoisonnement, ils sont en outre esclaves d’un imaginaire de masse qui pousse à désirer ce qui leur est vendu comme un paradis et où, au total, on ne peut que ressentir – par intuition - ou divertir la vacuité de cette existence toc.&quot;

Le problème de l&#039;industrie touristique, c&#039;est qu&#039;elle est intrinsèquement liée aux désirs pré-mâchés par le marketing, qui apporte une réponse toute faite aux frustrations générées et entretenues par le système capitaliste. Habitués à consommer toutes sortes de diversions qui rendent tolérable la nullité d&#039;une vie dédiée à produire des choses insignifiantes ou nuisibles au profit de personnes qui en vivent grassement en ne laissant que des miettes, les touristes vont pareillement, durant les quelques semaines où le maître retire la laisse, &quot;consommer du paysage&quot; et du dépaysement. Car consommer est à peu près ce à quoi chacun de nous est programmé. 

De fait, cet exemple que tu rapportes est symptomatique des comportements induits par le triomphe de l&#039;imaginaire consumériste et capitaliste... et du naufrage des imaginaires alternatifs. 

Salutations,

M.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut.</p>
<p>Le problème du tourisme de masse est le problème de l&rsquo;industrie touristique en générale, laquelle ne peut être pensée sans penser le monde du travail, le salariat, le productivisme, le capitalisme et leurs effets comportementaux, anthropologiques.</p>
<p>Travailler 5 jours/semaine, au rythme imposé par les sonneries &#8211; réveil, métro, école, usine, téléphone, etc. &#8211; t&rsquo;aspires à claquer tes économies pour te divertir, pour oublier cette vie misérable  que, de toute façon, on t&rsquo;a toujours appris à considérer comme normale et indépassable et que, faute de connaissance de l&rsquo;histoire, tu acceptes en te disant que t&rsquo;façon c&rsquo;est pire ailleurs. </p>
<p>Dès lors, tout comme le ouicainde est prévu pour oublier dans une ivresse de consommation (alcool, discothèque, shopping, courses, consommation d&rsquo;émissions de télé, de loisirs, etc.), les vacances sont le moment de grande détente où l&rsquo;on s&rsquo;en va par cargaisons entières vivre des moments exceptionnels&#8230; comme les centaines de milliers d&rsquo;autres serfs du capital qui confluent aux mêmes endroits : Mont St Michel ou Capri, Paris ou Capri, Royan ou Cancun&#8230;</p>
<p>Dans un récent article sur Cancun, voilà ce que j&rsquo;écrivais : &laquo;&nbsp;Avant la grande dévastation pour l’agrément des touristes du monde, Cancún se résumait à peu près à un village de pêcheurs, de la mer bleue, du sable blanc, de la jungle. A présent, c’est une sorte de Mecque à la gloire de Mammon où de partout confluent, en un Hégire de paresse, les esclaves du capitalisme mondial, venant chercher dans ce lieu où rien ne peut arriver, une diversion à leur vie où rien n’arrive jamais. Esclaves d’un emploi, d’une vie rythmée par les sonneries – ô sirènes, réveils, téléphones, métro -, d’un mode de consommation qui pour l’essentiel se résument à un empoisonnement, ils sont en outre esclaves d’un imaginaire de masse qui pousse à désirer ce qui leur est vendu comme un paradis et où, au total, on ne peut que ressentir – par intuition &#8211; ou divertir la vacuité de cette existence toc.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le problème de l&rsquo;industrie touristique, c&rsquo;est qu&rsquo;elle est intrinsèquement liée aux désirs pré-mâchés par le marketing, qui apporte une réponse toute faite aux frustrations générées et entretenues par le système capitaliste. Habitués à consommer toutes sortes de diversions qui rendent tolérable la nullité d&rsquo;une vie dédiée à produire des choses insignifiantes ou nuisibles au profit de personnes qui en vivent grassement en ne laissant que des miettes, les touristes vont pareillement, durant les quelques semaines où le maître retire la laisse, &laquo;&nbsp;consommer du paysage&nbsp;&raquo; et du dépaysement. Car consommer est à peu près ce à quoi chacun de nous est programmé. </p>
<p>De fait, cet exemple que tu rapportes est symptomatique des comportements induits par le triomphe de l&rsquo;imaginaire consumériste et capitaliste&#8230; et du naufrage des imaginaires alternatifs. </p>
<p>Salutations,</p>
<p>M.<br />
<span class="cluv">Mike @ Voyageurs du Net Articles récents..<a class="23ea5aee7c 183" href="http://www.voyageurs-du-net.com/le-tourisme-de-masse-une-maladie-fatale">Le tourisme de masse : une maladie fatale ?</a><span class="heart_tip_box"><img class="heart_tip u 183" alt="My Profile" style="border:0" width="16" height="14" src="http://www.voyage-monde.fr/wp-content/plugins/commentluv/images/littleheart.gif"/></span></span></p>
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